Les chemins de la délivrance de Christelle Rousseau

Synopsis :

La seconde guerre mondiale éclate. La vie de millions de gens va en être bouleversée. Certains vont y voir une manière de grimper l’échelle du pouvoir, d’autres vont se lancer à corps perdu dans la guerre ou la résistance, quelque soit leur camp.

Leur destin va en être totalement changé. Quelques fois la réalité va se révéler plus cruelle que prévue et imposer des choix et des décisions qui auront un impact plus ou moins important sur leur destinée.

Louise, Simone, Dieter, Katerina, Gustav et bien d’autres, vont se retrouver entraîner dans la spirale infernale de la guerre dont ils ne sortiront pas indemnes.

Extraits :

Extrait 1

Les couleurs rouges et noires flottent, narguant les parisiens au sommet de la Tour Eiffel, ornent des centaines d’hôtels et monuments, d’immeubles de toutes sortent réquisitionnés par l’occupant.

Ces emblèmes nazis, rappellent chaque jour aux habitants que leur ville ne leur appartient plus vraiment

Des guérites noir, blanc et rouge de la Wermarcht interdisent aux parisiens les trottoirs de leur propre ville.

Les grands boulevards semblent vides. Plus de voitures ou très peu. Les chevaux les ont remplacés.

Extrait 2

De nouveau, elle tourne le dos au prisonnier et le pauvre Pierre se demande ce qu’elle va bien pouvoir lui faire subir.

Il n’a pas le temps de réfléchir qu’une main s’abat sur son visage.

La gifle a été si violente que les ongles de la jeune femme laissent des sillons rouges sur la joue de l’homme surprit par la force de Katerina.

Il n’a pas le temps de se remettre qu’un coup dans le ventre le fait se plier en deux.

Une douleur fulgurante à l’estomac qui coupe la respiration.

Les deux soldats qui l’encadrent, l’attrapent par les bras pour le remettre debout.

Katerina s’avance vers l’homme qui a du mal à reprendre son souffle.

–  Qui est ton contact ? A quel réseau appartiens-tu ?

Extrait 3

La décision n’a pas encore été annoncée au préfet mais les S.S ont déjà accrochés les cordes à tous les arbres de la place, de la grand-rue, aux balcons des immeubles et aux lampadaires.

Des échelles, des escabeaux et des chaises ont été placés sous ces potences improvisées. Des S.S attendent pour procéder aux exécutions.

Certains d’entre eux sont attablés à la terrasse d’un café et dégustent le vin et les liqueurs volés dans les maisons.

C’est Angelo qui est chargé de désigner les 120 futures victimes. Les hommes sélectionnés sont ensuite parqués entre les murs de la manufacture, pendant que les autres sont conduits sur les lieux d’exécutions. Ils vont être obligés d’assister aux meurtres d’amis, de parents, de voisins ou de collègues.